Le crime du comte neville

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L’histoire

Sérieuse, la fille du comte Neville, a « fugué » et se retrouve chez une voyante qui annonce au comte qu’il va tuer quelqu’un lors de sa prochaine (et dernière) garden party. Dès lors, le comte commence à paniquer. Et ça ne va pas s’arranger quand quelqu’un de particulier va lui demander de le tuer, juste l’aider…

Mon avis

Ce qui est bien chez Amélie Nothomb, c’est qu’en une heure (deux tout au plus) on a lu ses livres.  Celui-ci ne déroge pas à la règle même si j’ai du mal à le considérer comme un roman. Pour moi, il répond plus aux critères de la nouvelle que du roman à proprement parler.

Mais court ne veut pas dire de mauvaise qualité. Et là, je dois dire qu’elle est bien présente. Tout au long de cette lecture, on se demande comment cela va se terminer. On se demande si le comte va céder à cette demande aussi ubuesque qu’horrible. Et quelle chute !

Alors certes ce n’est pas du grand Nothomb, mais cela reste une lecture très agréable.

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Bilan 2017

Le 31 décembre, jour propice à faire la fête

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Mais également l’heure des bilans.

Cette année, j’ai lu 32 livres soit 13.325 pages (sans compter les jugements, dédicace à l’homme qui a sorti cette blague). C’est un peu moins que l’année dernière mais on reste dans ma moyenne.

Je vais vous la faire manière cérémonie des Oscar en moins pompeux et moins long vu que vous n’aurez que les gagnants.

Dans la catégories coups de coeur 2017

 

Dans la catégorie « mais comment j’ai fait pour lire cela ? » 2017

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Dans la catégorie « belle surprise/belle découverte » 2017

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Dans la catégorie « belle rencontre malgré l’attente mais ça valait le coup parce qu’elle est vraiment super sympa et ça aurait été bête de passer à côté de cette rencontre » 2017

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Voilà voilà.

L’année 2018 s’annonce riche en défis lecture. J’espère m’y tenir !

Et belle année 2018 à vous !!!!!!

 

 

 

Damné Tome 1 : l’héritage des Cathares

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4ème de couverture

Dès sa naissance, en l’an 1185, le fils du seigneur de Rossal est différent des autres. Entré en ce monde le visage voilé, le jeune Gondemar ne vivra que parce que la succession de la seigneurie l’exige. Objet de la méfiance superstitieuse des serfs, il trouvera refuge auprès du père Prelou et de Pernelle, sa seule amie. Mais Gondemar n’est pas né pour le bonheur. La solitude doit être son lot.

L’année de ses quatorze ans, Gondemar fait la connaissance de Bertrand de Montbard, templier défroqué, engagé comme maître d’armes afin de protéger Rossal. Avec le temps, l’adolescent verra en Montbard le père puissant qu’il n’a jamais eu. Après un entraînement qui frise la cruauté, le futur seigneur devient un guerrier redoutable. Jusqu’au jour où il est assassiné.

Ironiquement, c’est à cet instant que s’amorce la vraie destinée de Gondemar de Rossal. Ramené d’entre les morts après un séjour en enfer, il a désormais pour mission de protéger la Vérité, dont il ne connaît ni la nature ni l’emplacement. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il doit suivre la route du Sud et qu’il doit mener cette quête afin de trouver le salut de son âme. Sur son chemin, cathares, templiers et croisés se succèderont.

Et cette Vérité qu’il doit sauvegarder lui dévoilera un pan méconnu de l’histoire.

Mon avis

Attention, même si, pour le moment, je n’ai lu que le 1er tome, je sens vite que cette saga va être un coup de coeur.

Cette lecture me réconcilie avec le Moyen-Age. Moi qui trouvais cette époque inintéressante (sauf pendant mes cours d’histoire du droit avec les explications sur la Question et autres), je dois dire que j’ai revu mon jugement. Non seulement elle est très riche historiquement mais la dimension ésotérique de cette période amène à toutes les interprétations religieuses possibles. Et Damné en fait partie.

En général, je reproche aux 1er tomes d’être un peu trop planplans et d’installer trop lentement l’intrigue. Ici, il n’en est rien. Dès le début, on est mis dans l’ambiance. Et l’intrigue s’installe dès le milieu de la lecture.

Les personnages sont très attachants. Si, je vous le jure. Les descriptions somptueuses et donnent envie de visiter la région. Bon, après, il faut avoir le coeur bien accroché face à cette violence et ne pas être réfractaire à la vulgarité parce que « couilles » et autres joyeux mots sont légions.

 

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Mais en même temps, c’est l’époque qui veut cela…

En tout cas, j’ai hâte de lire la suite !

La petite couturière du Titanic

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L’histoire

Tess est douée pour la couture. Elle rêve d’en faire son métier. Mais pour le moment, elle est bonne à CHERBOURG où elle s’ennuie. Aussi, quand le Titanic accoste, elle claque la porte et décider de provoquer sa chance. Elle embarque sur le Titanic aux côtés de Lucy, célèbre sytliste. Au bout du voyage, New-York et l’espoir d’une vie où tout est permis.

Mon avis

Alors, pas de grosse surprise. Comme tout le monde le sait, le Titanic coule (n’est ce pas James Cameron ?). Mais comme Tess embarque du bon côté des ponts, elle survivra (et ne fera pas comme Rose Dawson). Et c’est là toute l’originalité du roman : se placer après le naufrage. Là où l’on se pose des questions. Là où les survivants culpabilisent et sont seuls face à leur conscience. Là où l’on enquête (officiellement ou non). Là où l’on se retrouve alors que l’on se pensait mort. Là où il faut prendre des décisions qui changeront le cours de sa vie. Assurément, la catastrophe a changé les vies.

Ce roman allie 2 de mes passions : la lecture et la couture. Quel plaisir… Grâce à des descriptions soignées, j’avais réellement l’impression d’être dans l’atelier de Lucy, de toucher les étoffes, d’entendre le son mécanique des machines à coudre. Un vrai voyage dans un temps qui amorce un changement radical… Et un excellent moment de lecture même si ce n’est pas de la grande littérature.

Captive

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4ème de couverture

1859 : Grace Marks, condamnée à perpétuité, s’étiole dans un pénitencier canadien. A l’âge de seize ans, Grace a été accusée de deux horribles meurtres. personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, Grace s’est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ?
Le docteur Simon Jordan veut découvrir la vérité. Gagnant sa confiance, Jordan découvre peu à peu la personnalité de Grace, qui ne semble ni démente ni criminelle. Mais pourquoi lui cache-t-elle les troublants rêves qui hantent ses nuits ?
Inspiré d’un sanglant fait divers qui a bouleversé le Canada du XIXe siècle.

Mon avis

Autant j’ai été emballée par la Servante Ecarlate, autant j’ai été déçue par Captive. Je n’ai pas retrouvé le côté addictif qui m’avait tant plu. J’ai trouvé cette lecture très brouillonne, confuse, sans réel plan. On se perd.

Pourtant, cette histoire d’erreur judiciaire mêlée à des questionnements d’ordre psychiatrique avait tout pour me plaire sur le papier. Mais il y avait trop de blablas inutiles qui n’amènent rien au niveau de l’intrigue. C’est très monotone et je me suis pas mal ennuyée.

En revanche, la manière qu’a Margaret ATWOOD de ménager le suspens est remarquable. Tout au long de cette lecture on se demande si Grace est ou non coupable. Dommage que ça n’ait pas été plus poussé.

Les heures lointaines

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4ème de couverture

Lorsqu’elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu’elle avait gardé secret jusqu’alors. En septembre 1939, comme beaucoup d’autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l’abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de Milderhurst, elle était devenue l’amie de l’excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille.
Pourquoi Meredith a-t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n’est-elle pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ? Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Milderhurst dont les vieilles pierres cachent plus d’un secret.

Mon avis

Je suis plus que partagée par cette lecture. Le thème du secret de famille était très prometteur. Mais Dieu que c’était long. Il y a avait, à mon goût, beaucoup trop de redites et de descriptions qui, à mon sens, n’amenaient rien à l’intrigue. Réduire le roman de moitié aurait permis de plus s’attacher et analyser les personnages qui sont, au demeurant, très intéressants.

Je pense que contrairement à beaucoup, je ne me suis pas sentie à l’aise dans ce château. C’était trop malsain pour moi. Si bien que j’étais bien contente quand Edie en partait…

Mais tout n’a pas été négatif et je dois reconnaître que l’écriture de Kate Morton reste très captivante.

Frappe toi le coeur

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L’histoire 

Marie est jeune, belle, « intelligente » (c’est son mari qui le dit) et crois qu’elle a toute sa jeunesse devant elle. Elle adore paraître et faire mourir de jalousie celles qui la côtoient. Sauf qu’une grossesse inattendue lui fait changer ses projets et lui fait rentrer dans une vie qu’elle n’a pas décidé (mariage, bébé etc). Quand sa fille Diane née, un sentiment de jalousie va apparaître.

Mon avis

Je reproche souvent à Amélie Nothomb de sortir trop de livres au détriment de la qualité. J’ai l’impression qu’en tant que valeur sûre, elle est forcée par son éditeur de sortir un bouquin à chaque rentrée littéraire. Sauf que là, Frappe toi le coeur déroge à la règle et m’a réconcilié avec l’auteure.

Marie, Olivier, Diane, Nicolas, Célia, Olivia… Les puristes vont me comprendre. ENFIN des prénoms normaux. Personnellement, je trouve que ça aide à s’identifier aux personnages.

Quant au thème… Il m’a profondément touché. Ok, je suis mère donc ça aide). Les relations mère/fille sont parfois difficiles.  Amélie Nothomb nous le démontre tout en pudeur. Alors oui, parfois c’est trash (ça reste sa marque de fabrique), parfois ça fait mal. Mais ça fait mouche, ça percute, c’est addictif et d’une justesse. On ressent tous les états d’âme de Diane qui passe de l’espoir à la colère jusqu’à une certaine forme de déni. Ce qu’elle vivra toute petite conditionnera toute sa vie, même ses choix professionnels.

Cette lecture ne laisse pas indifférent. Pour ma part, c’est son meilleur livre.