L’Abyssin

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4ème de couverture

 » Quelque chose, pourtant, lui disait qu’il pouvait réunir l’inconciliable, c’est-à-dire ne renoncer ni au désir qu’il avait de connaître l’Abyssinie et de s’y illustrer, ni à la tentation de conquérir l’inaccessible Alix de Maillet, dont tout en lui proclamait qu’elle n’avait été créée que pour le rencontrer et le rendre heureux.
Voilà, pensa-t-il, c’est exactement cela. Il y a entre elle et moi d’extraordinaires obstacles ; seules d’extraordinaires circonstances peuvent les surmonter. Si j’étais resté au Caire, je ne l’aurais jamais vue, jamais approchée et rien n’aurait été possible. Mais la mission qui m’est confiée, en me faisant affronter de grands périls, peut m’assurer en retour un grand triomphe. je vais en Abyssinie, je guéris le Négus, je reviens avec l’ambassade qu’on me demande, je l’accompagne à Versailles.
Louis XIV me fait noble et le consul ne peut plus me refuser sa fille. Il avait cru d’abord, sans enthousiasme, que sa mission servait seulement les desseins du Roi de France et du Pape. Maintenant, il réalisait qu’elle pouvait être aussi l’instrument de son bonheur. La chose devenait autrement sérieuse…  »

Mon avis

La 4ème de couverture donne envie. Et j’adore Rufin. Pourtant, ce livre traînait dans ma PAL depuis un bout de temps. Allez savoir pourquoi…

Ce que j’aime chez cet auteur, c’est sa capacité, un peu comme Ken Follet, à faire passer les pavés comme une lettre à la poste. Ces quelques 700 pages passent à une vitesse… On est de suite pris par cette histoire. Et on voyage…

On voyage dans le temps. Rufin nous a déjà prouvé, notamment avec le Grand Coeur ou Rouge Brésil qu’il maîtrise plusieurs périodes historiques. Il confirme que ses romans sont à chaque fois le fruit d’une réelle recherche historique et on apprend pas mal de choses.

Ensuite, on voyage tout court. Les talents de conteur de Rufin font qu’on sent les odeurs,  on voit les paysages. On est en Abyssinie et ce qui est fort, c’est qu’on ne bouge même pas de son canapé ! Et on ne dépense quasiment rien en plus (juste le prix du livre)

Rufin confirme encore une fois qu’il est l’un de mes auteurs fétiches…

Bonus

Dernière lecture validée pour le défi des 4 As !

Les tréflous, j’ai rempli mon contrat !!!!!!

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Le pèlerinage de Soeur Fidelma

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L’histoire :

An 666. Sœur Fidelma, princesse et avocate renommée dans les cinq royaumes d’Éireann, embarque pour un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle afin de trouver un peu de paix et faire le point sur sa vocation. Mais l’atmosphère du navire ne se révèle guère propice à la méditation et la traversée vers l’Ibérie sera plus mouvementée que prévu. Au lendemain d’une effroyable tempête, une religieuse disparaît du bord dans des circonstances pour le moins douteuses… Fidelma n’a d’autre choix que de mener l’enquête, mais sa tâche est d’autant plus délicate qu’un des passagers est loin d’être un inconnu pour elle : le bel et arrogant Cian, celui qui lui a brisé le cœur dix ans auparavant, est à bord, bien décidé à ne pas lui simplifier la vie! Entre un assassin et les fantômes du passé, sœur Fidelma aura fort à faire.

Mon avis :

Fidelma et moi, c’est une grande histoire d’amour qui dure depuis 10 ans maintenant. Bon, j’avoue, ma PAL étant assez conséquente, ça fait longtemps que je l’ai délaissée pour lire autre chose. Fidelma, excuse moi pour mes infidélités passagères.

Aussi, quand dans le cadre du challenge des 4 As, il m’a fallu lire un policier ou thriller avec un personnage récurrent, je me suis dit qu’il serait bon de revenir faire coucou à mon avocate préférée.

Enfin… Avocate, c’est vite dit. Dans cet opus, elle est plus enquêtrice que plaideuse. Mais ce n’est pas sans me déplaire. On retrouve une Fidelma fidèle à elle-même mais amputée de son Eadulf qu’elle adore malmener. Je dois dire que moi aussi, il m’a manqué son compagnon. Fidelma sans Eadulf, c’est un peu Astérix sans Obélix. Ok, la comparaison est un peu hasardeuse mais vous saisissez l’idée : il manque quelque chose…

J’ai toujours soupçonné une idylle entre eux. Je pense ne pas être trop loin de la vérité vu comme Fidelma pense à Eadulf… Et pile à ce moment, qui débarque dans le bâteau ? L’ex de Fidelma…

Alors, je précise tout de suite à mes chers lecteurs, qu’à l’époque, il était courant de coucher ensemble entre religieux(ses) parce que cette église n’avait pas reconnue celle de Rome. Il existait même des couvents mixtes.

Fidelma va tenter de mettre ses sentiments actuels et passés pour résoudre ces meurtres. Et comme à son habitude, elle vous nous prouver que l’évidence n’est pas forcément la réalité des faits. Ce n’est pas forcément vers les personnages les plus charismatiques qu’il faut se tourner pour résoudre une énigme (là, je vous aide très fortement pour la résoudre).

Seul bémol à ces retrouvailles entre Fidelma et moi : les trop nombreuses citations latines et religieuses. Ce ne m’avait jamais trop gêné auparavant. Est-ce seulement dans cet opus ? Va falloir que j’en lise un autre très vite (surtout que la dernière phrase nous laisse plein de suspens).

Bonus :

Avec cette lecture, je valide mon option 3 du Challenge des 4 As. Le personnage récurrent est, vous l’aurez deviné, Soeur Fidelma 😉

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Au revoir là-haut

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L’histoire

Nous sommes le 02 novembre 1914. A quelques jours de l’armistice (mais ça, on ne le sait pas encore), Henri d’Aulnay-Pradelle lance une offensive sur la côte 113. Seulement Albert MAILLARD, simple employé droit dans ses bottes et d’une probité sans faille, comprend que les deux poilus, prétextes, à cette offensive, n’ont pas été tués par les Allemands mais par Pradelle lui-même.

Pradelle va vouloir se débarrasser d’Albert (tant qu’à être un enfoiré, autant l’être jusqu’au bout). Il y arrivera presque. C’était sans compter sur l’intervention d’Edouard PERICOURT qui va sauver Albert de la mort.

 

Mon avis 

J’avais découvert Pierre LEMAITRE en auteur de policiers. C’est avec plaisir que je le retrouve dans un style complètement différent à savoir le roman « historique ».

Car attention, si vous avez l’habitude de le lire, il paraît (parce que je ne suis pas trop crédible vu que je n’ai lu que deux livres de lui), que ça n’a rien à voir avec ce qu’il fait habituellement. Je vous aurais prévenu 😉

Le roman, basé sur des faits avérés (les arnaques aux monuments aux morts d’après la Première Guerre Mondiale) et sur une phrase d’une lettre magnifique commence très très fort. On est plongé dans les horreurs des tranchées à quelques jours de l’armistice. En ce 02 novembre 1914, la nature humaine va prouver qu’elle peut être à la fois bonne et mauvaise. Cette rencontre entre 3 hommes va sceller à jamais leur destin. L’action de l’un (le lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle) va permettre à Albert et Edouard, que tout oppose, de se rencontrer et d’être redevable l’un envers l’autre d’être en vie. Edouard sauve Albert in extremis de la mort. Albert pense qu’il va sauver Edouard d’une mort plus lente. Sauf que ce dernier, excentrique bourgeois, « gueule cassée » alors qu’il était très beau, ne voudra qu’une chose : mourir.

C’est aussi le roman des désillusions. Albert et Edouard pensent qu’ils vont revenir en héros. Hélas… La Nation a fort fait de les oublier, voire même de les laisser pour compte. C’est pour Edouard que c’est le pire, reprochant même à un Albert démuni de l’avoir laissé en vie. Edouard doit retrouver un sens à sa vie. Et ce sera par son plus grand talent (le dessin) et par son envie d’emmerder le système et surtout son père qui ne l’ont jamais compris qu’il va vivre.

C’est aussi le roman des rendez-vous manqués… Le plus triste étant celui d’Edouard et de son père qui comprend à quel point on aime une personne quand elle n’est plus là (sans trop vouloir spoiler, vous comprendrez en lisant).

C’est aussi le roman des vengeances : d’Henri quand il comprend qu’Edouard et Albert l’ont berné. D’Edouard contre le système et contre son père. De la soeur d’Edouard contre Henri qui est devenu son mari… Et quel mari… Du père d’Edouard contre son opportuniste gendre qu’il déteste par dessus tout.

Au final, il n’y aura qu’Albert qui ne se vengera pas. Le pauvre Albert, héros malgré lui…

Malheureusement, après un début tonitruant, le roman souffre de quelques longueurs. Est-ce pour démontrer à quel point la vie n’était pas facile pour ces anciens poilus, au surplus, gueules cassées ? Je ne sais pas mais je déplore ce rythme un peu anarchique. En effet, la fin, tout comme le début du roman, ne nous laisse pas souffler… Et quelle fin… Tragique et comique à la fois. Excentrique comme Edouard…

La plume de l’auteur est fluide, assez précise (on peut lui reprocher quelques approximations historiques) et structurée. Pierre Lemaître sait nous tenir en haleine. On s’attache aux personnages (y compris les personnages secondaires). Bon, j’avoue, je déteste toujours autant Henri et j’ai bien été contente du sort qui lui a été réservé gniark gniark gniark !

Bonus 1

Avec cette lecture, je clôture mon défi principal pour le challenge des 4 as avec ma lecture masculine.

Bonus 2

Voici la lettre de Jean Blanchard à sa femme dont est extrait le titre :

« 3 décembre 1914, 11 heures 30 du soir

Ma chère Bien-aimée, c’est dans une grande détresse que je me mets à t’écrire et si Dieu et la Sainte Vierge ne me viennent en aide c’est pour la dernière fois…

Je vais tâcher en quelques mots de te dire ma situation mais je ne sais si je pourrai, je ne m’en sens guère le courage. Le 27 novembre, à la nuit, étant dans une tranchée face à l’ennemi, les Allemands nous ont surpris, et ont jeté la panique parmi nous, dans notre tranchée, nous nous sommes retirés dans une tranchée arrière, et nous sommes retournés reprendre nos places presque aussitôt, résultat : une dizaine de prisonniers à la compagnie dont un à mon escouade, pour cette faute nous avons passé aujourd’hui soir l’escouade (vingt-quatre hommes) au conseil de guerre et hélas ! nous sommes six pour payer pour tous, je ne puis t’en expliquer davantage ma chère amie, je souffre trop, l’ami Darlet pourra mieux t’expliquer, j’ai la conscience tranquille et me soumets entièrement à la volonté de Dieu qui le veut ainsi ; c’est ce qui me donne la force de pouvoir t’écrire ces mots, ma chère bien-aimée, qui m’as rendu si heureux le temps que j’ai passé près de toi, et dont j’avais tant d’espoir de retrouver. Le 1er décembre au matin on nous a fait déposer sur ce qui s’était passé, et quand j’ai vu l’accusation qui était portée contre nous et dont personne ne pouvait se douter, j’ai pleuré une partie de la journée et n’ai pas eu la force de t’écrire…

Oh ! bénis soient mes parents qui m’ont appris à la connaître ! Mes pauvres parents, ma pauvre mère, mon pauvre père, que vont-ils devenir quand ils vont apprendre ce que je suis devenu ? Ô ma bien-aimée, ma chère Michelle, prends-en bien soin de mes pauvres parents tant qu’ils seront de ce monde, sois leur consolation et leur soutien dans leur douleur, je te les laisse à tes bons soins, dis-leur bien que je n’ai pas mérité cette punition si dure et que nous nous retrouverons tous en l’autre monde, assiste-les à leurs derniers moments et Dieu t’en récompenseras, demande pardon pour moi à tes bons parents de la peine qu’ils vont éprouver par moi, dis-leur bien que je les aimais beaucoup et qu’ils ne m’oublient pas dans leurs prières, que j’étais heureux d’être devenu leur fils et de pouvoir les soutenir et en avoir soin sur leurs vieux jours mais puisque Dieu en a jugé autrement, que sa volonté soit faite et non la mienne. Au revoir là-haut, ma chère épouse.

Jean »

Barbe bleue

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L’histoire 

Saturnine est belge et galère à trouver un appartement à Paris (point, « tu m’étonnes »). Elle répond à une annonce et passe un casting pour une location de rêve pour un prix défiant tout concurrence. Enfin, tout a un prix quand même…

Bonus 

J’ai lu ce livre dans le cadre de mon option 2 du Défi des 4 as. Vous aurez donc mon avis en 5 mots (on innove)

Mon avis 

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La dernière réunion des filles de la station service

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L’histoire

Snookie est une femme au foyer épanouie à la petite vie bien tranquille, si on excepte sa mère, Leonore, véritable bombe à problèmes à retardement.

Ses enfants étant partis pour voler de leurs propres ailes, elle passe sa journée à surveiller les méchants geais qui mangent les graines des autres oiseaux, à s’occuper de régler les multiples problèmes causés par sa mère qui ne peut plus s’occuper de ses affaires. Snookie ne se doutait pas qu’un courrier reçu chez elle pour sa mère allait transformer sa petite vie si tranquille et bien rangée.

Mon avis

Même si le livre est un peu trop gentillet à mon goût, j’ai passé un excellent moment. C’est une lecture sans prétention, sans prise de tête, qui se lit très vite.

La plume de l’auteure est fluide. Elle dépeint parfaitement les personnages au point de s’y attacher. J’ai même réussi à trouver quelques qualités à Leonore, c’est dire…

Même si le thème est archi classique, l’auteure a quand même réussi à nous surprendre.

On suit les errements de Snookie qui apprend, par le plus parfait des hasards, que d’une, elle a été adoptée et de deux, qu’en fait, elle est plus âgée (ça, je le conçois, ça doit faire mal d’apprendre du jour au lendemain que tu n’as pas 59 ans mais plus de 60 ans).

Par le jeu de sauts en arrière, on découvre avec elle qui était sa véritable famille, qui étaient les WASP-Women Airforce Service Pilots- (que je ne connaissais pas du tout). Outre l’histoire gentillette, ce livre a le mérite de mettre en avant un pan assez méconnu de l’Histoire (qui plus est pour les non américains).

Moi qui m’attendais à une fin convenue et prévisible, j’ai été très agréablement surprise du dénouement.

Véritable poupée gigogne, ce livre est parfait pour ceux qui veulent se détendre en passant un bon moment.

Bonus 

Avec cette lecture, je valide une partie de mon défi principal dans le cadre du Challenge des 4 as à savoir, lire un livre dont l’auteur est féminin.

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La voleuse de livres

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L’histoire :

Liesel est envoyée, avec son frère, dans une famille nourricière, sa mère ne pouvant plus les garder. Il fait froid, la neige tombe, elle a faim et son petit frère meurt. Des hommes viennent l’enterrer. L’un d’eux fait tomber un livre. Elle le « volera » sans se douter qu’elle va devenir par la suite, la voleuse de livres.

Mon avis :

J’avais vu le film que j’avais trouvé très poétique. Aussi n’ai pas été surprise par le livre. J’avoue que les premières pages peuvent décontenancer. Ce n’est quand même pas banal que la Mort vous raconte une histoire. Surtout qu’elle a une manière assez particulière pour la raconter avec des petites notes, des choses à savoir qui cassent un peu la lecture et déroutent par moments. Mais bon, comme on ne joue pas avec la Mort, on fait avec et on se laisse guider par son histoire.

Nous sommes plongés dans l’Allemagne hitlérienne avec toutes les horreurs que l’on imagine bien. Cependant, on retrouve avec plaisir tous les plaisirs d’enfance, leur innocence (enfin, certains ne sont pas si innocents que cela), leur incompréhension face aux choses des grands. Les personnages sont très attachants, même la maman de coeur de Lizbeth qui n’hésite pas à jurer comme un chartier (ce livre est parfait si vous voulez parfaire vos insultes en allemand). Même si la Mort, cette coquine, dévoile un peu vite la fin, cela n’enlève en rien au charme de cette belle lecture.

Ce livre démontre, si on en doutait encore, que les livres et les mots ont un réel pouvoir, bien plus fort que n’importe quelle arme.

Bonus :

Je remercie énormément ma binomette Jadany de m’avoir fait sortir cette pépite de ma PAL dans le cadre du challenge

On double nos points et on ne lâche rien !!!! Go ! Go ! Go !

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L’homme qui voyait à travers les visages

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L’histoire

Charleroi. Augustin, jeune homme insignifiant va se retrouver malgré lui au coeur des événements tragiques qui vont endeuiller cette ville. Lui qui n’était qu’un pauvre inconnu jouant de mauvais oeil, va se retrouver au coeur de toutes les attentions. Lui n’aura de cesse que de se découvrir et d’entrer dans une profonde réflexion théologique.

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Mon avis

Bon, vous commencez par le savoir mais j’adore EES. Et pourtant, j’ai voulu attendre le bon moment pour sortit ce livre de ma PAL. J’ai appris à mes dépens qu’il faut choisir le moment propice pour le lire. Là, c’est une discussion avec une amie qui m’a donné envie. Elle était toute étonnée, moi qui l’ai initiée à EES, de savoir que je ne l’avais pas encore lu. Elle m’a d’autant plus titillé ma curiosité lorsqu’elle m’a parlé du rôle du greffier, Méchin (enfin, l' »assistant » du juge).

Partant de l’actualité (un attentat, l’ombre du fanatisme religieux), EES part dans une réflexion philosophique qui est sa marque de fabrique. Le tout est amené habillement, sans qu’on s’en rende compte. Alors autant j’ai un peu décroché lorsqu’Augustin se lance dans une discussion théologique avec la juge d’instruction, autant j’ai adoré celle qu’il a avec Dieu. Oui, parce qu’il rencontre Dieu. Je ne vous dévoile pas dans quelles conditions mais c’est un peu moins académique que lorsqu’EES a rencontré la foi dans La Nuit de Feu. D’ailleurs, rien n’est académique dans ce livre. Et c’est ce qui fait son charme.

Ce livre nous amène, malgré nous, à la réflexion en opposant 2 thèses bien distinctes (celle de Dieu et celle de la juge Poitrenot). Est ce Dieu qui est responsable de la folie des hommes ou est-ce les hommes qui ne comprennent pas ce que Dieu a écrit pourtant clairement dans ses livres  (il est d’ailleurs intéressant de considérer Dieu comme un écrivain à succès par ailleurs) ? Vous avez 2 heures ! Vaste débat dites moi…

Par contre, Monsieur SCHMITT, je vous invite solennellement à venir nous voir. Nous ne sommes pas aussi empotés que Méchin 😉 et en plus, on adore vous lire