La dame des ténèbres

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L’histoire

Fidelma reçoit un message alarmant. Son cher ami, Eadulf, est reconnu coupable d’un viol et d’un meurtre et va passer par la potence. Ni une ni deux, elle court à sa rescousse.

Mon avis

Frère Eadulf un violeur et un tueur ?

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Ou alors, il a été drogué. Ou alors, il a été marabouté. Ou alors, on lui a fait un lavage de cerveau. On sait de suite, quand on connaît la saga, que ce n’est pas du tout possible.

Nous, on le sait. Fidelma aussi. Mais face à tant de preuves et surtout face aux préjugés, difficile de prouver son innocence. Et sa naïveté (on va lui pardonner, je penche plus sur le fait qu’il est amoureux d’elle) lui donne tort.

C’est toujours avec plaisir que je retrouve Fidelma. Sa vivacité d’esprit et surtout les descriptions d’un monde judiciaire d’antan (et étranger de surcroît). Là, le thème central est la volonté de changer de peine judiciaire pour plus de sévérité, prémices des heures sombres de notre système judiciaire moyen-âgeux.

Et la fin… Je ne vous dis que cela…

Bonus

Défi optionnel 2 : Roman dans lequel apparait un personnage récurrent validé !

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La 7ème fonction du langage

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L’histoire

Roland Barthes s’est fait renverser par une voiture. S’il en réchappe, son répit sera de courte durée. Il sera assassiné.  Bayard, flanqué de Simon HERZOG qui lui sert de traducteur, va devoir enquêter pour répondre à cette simple question : qui a tué Barthes?

Mon avis

Dès les premières pages, je me suis demandé où je m’étais embarquée. Ca parle sémiologie, étymologie, dialétique. Bien que témoignant d’une grande érudition, de prime abord, le livre n’est pas si facile d’accès.

Mais il faut aller au delà. Et dès qu’on touche à l’enquête sur la mort de Roland Barthes (oh, ça va ! Je ne spoile pas parce que c’est indiqué sur la couverture !), là, tout s’enchaîne à une vitesse et la lecture devient vite addictive.

Le rythme de l’auteur se calque sur l’urgence de la situation. On ressent la tension intense qui découle de cette affaire pas si banale que cela.

Cependant, le caractère très élitiste revient vite au galop avec les différentes joutes oratoires. Ces passages m’ont assez ennuyé je dois dire. Je suis de ceux qui pensent que par définition, une joute oratoire n’a d’essence que lorsqu’on l’écoute. La coucher par écrit lui enlève toute sa spontanéité, son essence et son nectar. Et c’est ce qui fait que je  suis assez partagée par cette lecture. Laurent BINET, pour une fois, n’a pas fait en sorte de maintenir ma concentration maximale tout le temps au top.

Si le pouvoir du langage peut sauver une vie, celui des mots ne m’a pas convaincu. Dommage…

Bonus

Avec cette lecture, je valide mon défi optionnel n°3 Roman dans lequel apparait un personnage célèbre.

le challenge 4 as 2018

 

 

A l’encre russe

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L’histoire

L’Enveloppe a valu au jeune romancier Nicolas Kolt un succès international et une notoriété dans laquelle il tend à se complaire. C’est en découvrant la véritable identité de son père et en fouillant jusqu’en Russie dans l’histoire de ses ancêtres qu’il a trouvé la trame de son premier livre. Depuis, il peine à fournir un autre best-seller à son éditrice. Trois jours dans un hôtel de luxe sur la côte toscane, en compagnie de la jolie Malvina, devraient l’aider à prendre de la distance avec ses fans. Un week-end tumultueux durant lequel sa vie va basculer…

Mon avis

Tatiana de Rosnay était venue par chez moi au moment de la promo de ce livre. Et il faut dire que ses talents d’oratrice couplés à une communication hyper travaillée (un compte twitter de Nicolas Kolt avait été créé) me donnaient l’envie de le lire. Or, il traînait au fin fond de ma PAL. Un petit défi et les souvenirs de cette rencontre l’ont fait ressortir.

Peut être que j’en attendais trop car j’ai été hyper déçue par cette lecture. C’est d’un ennui… On oscille entre les flashbacks (qui eux, pour le coup, étaient intéressants) et le quotidien d’un jeune auteur dépassé par les événements qui lui montent à la tête. Parce que oui, je le dis, Nicolas Kolt est tout bonnement imbuvable (la politesse m’empêche de dire que c’est un sombre connard). Le genre d’auteur qui te ferait détester ses livres si tu savais comment il est en réalité. Peut être qu’on idéalise un peu trop nos auteurs fétiches. Peut être qu’ils sont de vrais salopards dans la vraie vie. Mais je reproche à Tatiana de Rosnay de m’avoir fait perdre mes illusions.

Mauvais karma ou retour de bâton (mérité) pour Nicolas Kolt mais j’ai trouvé l’enchaînement de ses mésaventures un peu trop tiré par les cheveux. C’était poussif, cousu de fil blanc tant en étant incohérent. J’avais l’impression que l’auteure se perdait et nous perdait par la même occasion. Et le dénouement final qui rappelle un peu trop une catastrophe survenue en Italie… Le naufrage du Titanic en livre…

Pourtant l’idée du secret de famille si chère à l’auteure était prometteuse. Mais là encore j’ai eu l’impression de quelque chose de brouillon et de non abouti.

Effectivement, il ne s’agit pas du meilleur De Rosnay. Mais cela ne va pas m’empêcher d’en lire d’autres.

Bonus 1

Avec cette lecture, je valide mon défi principal du défi des 4 As avec mon équipe des Trèfles qui déchire tout…

Il fallait lire un livre dont le titre ou la couverture suggère nettement l’été. Je crois que je suis dedans 😉

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Bonus 2

Des petites photos de la rencontre avec Tatiana de Rosnay

 

L’Abyssin

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4ème de couverture

 » Quelque chose, pourtant, lui disait qu’il pouvait réunir l’inconciliable, c’est-à-dire ne renoncer ni au désir qu’il avait de connaître l’Abyssinie et de s’y illustrer, ni à la tentation de conquérir l’inaccessible Alix de Maillet, dont tout en lui proclamait qu’elle n’avait été créée que pour le rencontrer et le rendre heureux.
Voilà, pensa-t-il, c’est exactement cela. Il y a entre elle et moi d’extraordinaires obstacles ; seules d’extraordinaires circonstances peuvent les surmonter. Si j’étais resté au Caire, je ne l’aurais jamais vue, jamais approchée et rien n’aurait été possible. Mais la mission qui m’est confiée, en me faisant affronter de grands périls, peut m’assurer en retour un grand triomphe. je vais en Abyssinie, je guéris le Négus, je reviens avec l’ambassade qu’on me demande, je l’accompagne à Versailles.
Louis XIV me fait noble et le consul ne peut plus me refuser sa fille. Il avait cru d’abord, sans enthousiasme, que sa mission servait seulement les desseins du Roi de France et du Pape. Maintenant, il réalisait qu’elle pouvait être aussi l’instrument de son bonheur. La chose devenait autrement sérieuse…  »

Mon avis

La 4ème de couverture donne envie. Et j’adore Rufin. Pourtant, ce livre traînait dans ma PAL depuis un bout de temps. Allez savoir pourquoi…

Ce que j’aime chez cet auteur, c’est sa capacité, un peu comme Ken Follet, à faire passer les pavés comme une lettre à la poste. Ces quelques 700 pages passent à une vitesse… On est de suite pris par cette histoire. Et on voyage…

On voyage dans le temps. Rufin nous a déjà prouvé, notamment avec le Grand Coeur ou Rouge Brésil qu’il maîtrise plusieurs périodes historiques. Il confirme que ses romans sont à chaque fois le fruit d’une réelle recherche historique et on apprend pas mal de choses.

Ensuite, on voyage tout court. Les talents de conteur de Rufin font qu’on sent les odeurs,  on voit les paysages. On est en Abyssinie et ce qui est fort, c’est qu’on ne bouge même pas de son canapé ! Et on ne dépense quasiment rien en plus (juste le prix du livre)

Rufin confirme encore une fois qu’il est l’un de mes auteurs fétiches…

Bonus

Dernière lecture validée pour le défi des 4 As !

Les tréflous, j’ai rempli mon contrat !!!!!!

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Le pèlerinage de Soeur Fidelma

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L’histoire :

An 666. Sœur Fidelma, princesse et avocate renommée dans les cinq royaumes d’Éireann, embarque pour un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle afin de trouver un peu de paix et faire le point sur sa vocation. Mais l’atmosphère du navire ne se révèle guère propice à la méditation et la traversée vers l’Ibérie sera plus mouvementée que prévu. Au lendemain d’une effroyable tempête, une religieuse disparaît du bord dans des circonstances pour le moins douteuses… Fidelma n’a d’autre choix que de mener l’enquête, mais sa tâche est d’autant plus délicate qu’un des passagers est loin d’être un inconnu pour elle : le bel et arrogant Cian, celui qui lui a brisé le cœur dix ans auparavant, est à bord, bien décidé à ne pas lui simplifier la vie! Entre un assassin et les fantômes du passé, sœur Fidelma aura fort à faire.

Mon avis :

Fidelma et moi, c’est une grande histoire d’amour qui dure depuis 10 ans maintenant. Bon, j’avoue, ma PAL étant assez conséquente, ça fait longtemps que je l’ai délaissée pour lire autre chose. Fidelma, excuse moi pour mes infidélités passagères.

Aussi, quand dans le cadre du challenge des 4 As, il m’a fallu lire un policier ou thriller avec un personnage récurrent, je me suis dit qu’il serait bon de revenir faire coucou à mon avocate préférée.

Enfin… Avocate, c’est vite dit. Dans cet opus, elle est plus enquêtrice que plaideuse. Mais ce n’est pas sans me déplaire. On retrouve une Fidelma fidèle à elle-même mais amputée de son Eadulf qu’elle adore malmener. Je dois dire que moi aussi, il m’a manqué son compagnon. Fidelma sans Eadulf, c’est un peu Astérix sans Obélix. Ok, la comparaison est un peu hasardeuse mais vous saisissez l’idée : il manque quelque chose…

J’ai toujours soupçonné une idylle entre eux. Je pense ne pas être trop loin de la vérité vu comme Fidelma pense à Eadulf… Et pile à ce moment, qui débarque dans le bâteau ? L’ex de Fidelma…

Alors, je précise tout de suite à mes chers lecteurs, qu’à l’époque, il était courant de coucher ensemble entre religieux(ses) parce que cette église n’avait pas reconnue celle de Rome. Il existait même des couvents mixtes.

Fidelma va tenter de mettre ses sentiments actuels et passés pour résoudre ces meurtres. Et comme à son habitude, elle vous nous prouver que l’évidence n’est pas forcément la réalité des faits. Ce n’est pas forcément vers les personnages les plus charismatiques qu’il faut se tourner pour résoudre une énigme (là, je vous aide très fortement pour la résoudre).

Seul bémol à ces retrouvailles entre Fidelma et moi : les trop nombreuses citations latines et religieuses. Ce ne m’avait jamais trop gêné auparavant. Est-ce seulement dans cet opus ? Va falloir que j’en lise un autre très vite (surtout que la dernière phrase nous laisse plein de suspens).

Bonus :

Avec cette lecture, je valide mon option 3 du Challenge des 4 As. Le personnage récurrent est, vous l’aurez deviné, Soeur Fidelma 😉

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Au revoir là-haut

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L’histoire

Nous sommes le 02 novembre 1914. A quelques jours de l’armistice (mais ça, on ne le sait pas encore), Henri d’Aulnay-Pradelle lance une offensive sur la côte 113. Seulement Albert MAILLARD, simple employé droit dans ses bottes et d’une probité sans faille, comprend que les deux poilus, prétextes, à cette offensive, n’ont pas été tués par les Allemands mais par Pradelle lui-même.

Pradelle va vouloir se débarrasser d’Albert (tant qu’à être un enfoiré, autant l’être jusqu’au bout). Il y arrivera presque. C’était sans compter sur l’intervention d’Edouard PERICOURT qui va sauver Albert de la mort.

 

Mon avis 

J’avais découvert Pierre LEMAITRE en auteur de policiers. C’est avec plaisir que je le retrouve dans un style complètement différent à savoir le roman « historique ».

Car attention, si vous avez l’habitude de le lire, il paraît (parce que je ne suis pas trop crédible vu que je n’ai lu que deux livres de lui), que ça n’a rien à voir avec ce qu’il fait habituellement. Je vous aurais prévenu 😉

Le roman, basé sur des faits avérés (les arnaques aux monuments aux morts d’après la Première Guerre Mondiale) et sur une phrase d’une lettre magnifique commence très très fort. On est plongé dans les horreurs des tranchées à quelques jours de l’armistice. En ce 02 novembre 1914, la nature humaine va prouver qu’elle peut être à la fois bonne et mauvaise. Cette rencontre entre 3 hommes va sceller à jamais leur destin. L’action de l’un (le lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle) va permettre à Albert et Edouard, que tout oppose, de se rencontrer et d’être redevable l’un envers l’autre d’être en vie. Edouard sauve Albert in extremis de la mort. Albert pense qu’il va sauver Edouard d’une mort plus lente. Sauf que ce dernier, excentrique bourgeois, « gueule cassée » alors qu’il était très beau, ne voudra qu’une chose : mourir.

C’est aussi le roman des désillusions. Albert et Edouard pensent qu’ils vont revenir en héros. Hélas… La Nation a fort fait de les oublier, voire même de les laisser pour compte. C’est pour Edouard que c’est le pire, reprochant même à un Albert démuni de l’avoir laissé en vie. Edouard doit retrouver un sens à sa vie. Et ce sera par son plus grand talent (le dessin) et par son envie d’emmerder le système et surtout son père qui ne l’ont jamais compris qu’il va vivre.

C’est aussi le roman des rendez-vous manqués… Le plus triste étant celui d’Edouard et de son père qui comprend à quel point on aime une personne quand elle n’est plus là (sans trop vouloir spoiler, vous comprendrez en lisant).

C’est aussi le roman des vengeances : d’Henri quand il comprend qu’Edouard et Albert l’ont berné. D’Edouard contre le système et contre son père. De la soeur d’Edouard contre Henri qui est devenu son mari… Et quel mari… Du père d’Edouard contre son opportuniste gendre qu’il déteste par dessus tout.

Au final, il n’y aura qu’Albert qui ne se vengera pas. Le pauvre Albert, héros malgré lui…

Malheureusement, après un début tonitruant, le roman souffre de quelques longueurs. Est-ce pour démontrer à quel point la vie n’était pas facile pour ces anciens poilus, au surplus, gueules cassées ? Je ne sais pas mais je déplore ce rythme un peu anarchique. En effet, la fin, tout comme le début du roman, ne nous laisse pas souffler… Et quelle fin… Tragique et comique à la fois. Excentrique comme Edouard…

La plume de l’auteur est fluide, assez précise (on peut lui reprocher quelques approximations historiques) et structurée. Pierre Lemaître sait nous tenir en haleine. On s’attache aux personnages (y compris les personnages secondaires). Bon, j’avoue, je déteste toujours autant Henri et j’ai bien été contente du sort qui lui a été réservé gniark gniark gniark !

Bonus 1

Avec cette lecture, je clôture mon défi principal pour le challenge des 4 as avec ma lecture masculine.

Bonus 2

Voici la lettre de Jean Blanchard à sa femme dont est extrait le titre :

« 3 décembre 1914, 11 heures 30 du soir

Ma chère Bien-aimée, c’est dans une grande détresse que je me mets à t’écrire et si Dieu et la Sainte Vierge ne me viennent en aide c’est pour la dernière fois…

Je vais tâcher en quelques mots de te dire ma situation mais je ne sais si je pourrai, je ne m’en sens guère le courage. Le 27 novembre, à la nuit, étant dans une tranchée face à l’ennemi, les Allemands nous ont surpris, et ont jeté la panique parmi nous, dans notre tranchée, nous nous sommes retirés dans une tranchée arrière, et nous sommes retournés reprendre nos places presque aussitôt, résultat : une dizaine de prisonniers à la compagnie dont un à mon escouade, pour cette faute nous avons passé aujourd’hui soir l’escouade (vingt-quatre hommes) au conseil de guerre et hélas ! nous sommes six pour payer pour tous, je ne puis t’en expliquer davantage ma chère amie, je souffre trop, l’ami Darlet pourra mieux t’expliquer, j’ai la conscience tranquille et me soumets entièrement à la volonté de Dieu qui le veut ainsi ; c’est ce qui me donne la force de pouvoir t’écrire ces mots, ma chère bien-aimée, qui m’as rendu si heureux le temps que j’ai passé près de toi, et dont j’avais tant d’espoir de retrouver. Le 1er décembre au matin on nous a fait déposer sur ce qui s’était passé, et quand j’ai vu l’accusation qui était portée contre nous et dont personne ne pouvait se douter, j’ai pleuré une partie de la journée et n’ai pas eu la force de t’écrire…

Oh ! bénis soient mes parents qui m’ont appris à la connaître ! Mes pauvres parents, ma pauvre mère, mon pauvre père, que vont-ils devenir quand ils vont apprendre ce que je suis devenu ? Ô ma bien-aimée, ma chère Michelle, prends-en bien soin de mes pauvres parents tant qu’ils seront de ce monde, sois leur consolation et leur soutien dans leur douleur, je te les laisse à tes bons soins, dis-leur bien que je n’ai pas mérité cette punition si dure et que nous nous retrouverons tous en l’autre monde, assiste-les à leurs derniers moments et Dieu t’en récompenseras, demande pardon pour moi à tes bons parents de la peine qu’ils vont éprouver par moi, dis-leur bien que je les aimais beaucoup et qu’ils ne m’oublient pas dans leurs prières, que j’étais heureux d’être devenu leur fils et de pouvoir les soutenir et en avoir soin sur leurs vieux jours mais puisque Dieu en a jugé autrement, que sa volonté soit faite et non la mienne. Au revoir là-haut, ma chère épouse.

Jean »

Mort sur la Jogne

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L’histoire :

Avril 1762. Un cadavre est repêché dans la Jogne. C’est un notable qui est décédé. On conclut à un malheureux accident. Mais des voix s’élèvent…2 jours plus tard, sa femme accouche d’un mort né et décède en couches.

Paris 1782. Célestin s’attend à participer à une fête grandiose. Sa grand-mère, craignant pour sa sécurité, l’envoie en Suisse, sur les terres de ses parents qui ont séjourné Féguières, au bord de la Jorgne, et qui ont connu Jacques Aragnin, le mort de la Jogne.

 

Mon avis :

Quel plaisir de retrouver Antoinette ! Je la remercie d’ailleurs très chaleureusement de m’avoir fait l’honneur de me donner à lire son 2nd roman.

J’avais tout simplement adoré Tanao. Ca se confirme avec ce livre. Antoinette Bourquenoud mérite d’être lue.

Là, on change énormément d’univers : une morte suspecte, des complots, de la suspicion, une quête de soi et de ses origines.  Mais on retrouve dans la description des paysages, toute la poésie de l’auteure, Les sublimes illustrations de Corentin Meige apportent un petit plus non négligeable. On croirait presque que ce sont les dessins de Célestin…

Les courts chapitres et la plume très fluide rendent cette lecture très addictive malgré un démarrage un peu lent à mon goût (mais c’est qu’elle chipotte en plus!!!!). L’intrigue est très prenante et on veut savoir… Malgré le récit un peu court, Antoinette Bourquenoud a réussi le pari ne nous faire nous attacher à tous les personnages (bon, sauf un mais si je vous dévoile lequel, il n’y aura plus de suspens).

Bref, je vous conseille cette lecture ++++

Bonus :

Avec cette lecture, je valide 2 challenges : -l’option 1 du Challenge des 4 As

– thème 2 du Challenge Destockage de PAL en duo