Les élus

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4ème de couverture

« Maintenant, Julius a les ciseaux. Pourtant la douleur est toujours là. Schwester Mutsch aussi est toujours là. Elle se penche vers lui et lui crache à la figure, puis elle étale la salive sur les lèvres et les paupières fermées du garçon. Espèce d’ordure. Tu n’as aucun droit de vivre. Soit on t’enferme chez les fous, soit le docteur te fait une piqûre. Et voilà que la paire de ciseaux ne se trouve plus dans sa main. Elle flotte dans la lumière bleutée, au milieu des lits et des tables de chevet. Alors il brandit haut l’instrument et l’enfonce dans sa poitrine. Enfin, le silence se fait. Même la lumière bleutée semble s’être éteinte. Puis elle revient. Et avec elle l’insoutenable douleur. »
En 1941, à Vienne, l’hôpital du Spiegelgrund a été transformé par les nazis en un centre pour enfants handicapés et jeunes délinquants. Jour après jour, Adrian, Hannes et Julius, pensionnaires de la maison de redressement, tentent d’exorciser l’horreur. Dans un époustouflant ballet de voix tour à tour intérieures et extérieures, ils racontent l’enfer qu’ils vivent et la mort qui les guette au pavillon 15, ou l’on extermine les « indésirables ».

Mon avis

Malgré un thème fort et prometteur, je n’ai pas du tout accroché. Le style est un peu lourd, pathos, parfois violent (en même temps, c’est cohérent avec l’histoire). Je n’ai pas réussi à « rentrer dedans » comme on dit. Je me suis fait violence pour lire. Je ne sais pas, ce n’était peut être pas le moment… Ou je n’avais peut être pas envie de lire cette vérité.

Même si l’auteur ne cache rien (c’est là la seule force que j’ai trouvée au livre), c’est d’une lenteur… On a du mal à s’attacher aux personnages même si la voix d’Adrian m’a fait trembler, tempêter voire pleurer. En revanche, celle d’Anna, l’infirmière et son zèle aveugle face au Docteur Jekelius. Ok, c’était la 2eme Guerre Mondiale et le nazisme mais quand même. J’avais bien envie de la secouer, elle qui n’était pas forcément d’accord avec la méthode.

Bref, peut être que je le relirai plus tard. Au cas où… Vu que je n’aime pas rester sur une mauvaise impression.

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