Et puis Paulette

Un jour, je vois sur le canapé de mon père ce livre. La couverture, le titre et le résumé m’ont donné envie de le lire. J’ai du attendre que mon papounet le finisse…

L’histoire : Ferdinand se sent bien seul depuis que son fils, sa femme et leurs deux enfants ont quitté la ferme familiale… Un jour d’orage, il passe chez sa voisine, prendre des nouvelles après qu’elle ait été légèrement secouée par le gaz qui fuitait… Maudites souris… Là, il découvre que son toit menace de s’écrouler. Ses petits fils qui étaient avec lui lui propose une idée géniale : et si Marcelline venait à la maison le temps que la toiture soit réparée ?

Débute ainsi une cohabitation qui va se transformer, s’étoffer avec de nouveaux arrivants de tous âges…

Mon avis : ENORME coup de coeur…. Je l’ai lu en 2 jours (et encore, parce que je bosse encore, les vacances n’étant pas encore pour tout de suite). C’est frais, simple, naturel, bourré d’optimisme sans être gnan-gnan… C’est un véritable bonbon : tout doux mais frustrant parce que trop court. On en veut encore, on veut conserver cette atmosphère encore un peu plus.

Les personnages, qu’ils soient vieux ou moins vieux, sont très attachants. Il y a Ferdinand, le propriétaire de la ferme, maladroit et bourru mais sincèrement gentil. Marcelline, sa voisine, qui a un lourd passé derrière elle et qui ne laisse pas Ferdinand indifférent. Guy, le vieux copain insomniaque et tout jeune veuf mais touche à tout de génie. Les soeurs Lumière (en fait, elles sont belle-soeurs) un rien névrosées (dans tous les sens du terme). Muriel l’étudiante infirmière et Kim au lycée agricole qui amènent un peu de fraîcheur et qui sont bien décidés à faire bouger les « viocs ». Et puis, Paulette…

Tout au long du livre, je me suis demandée qui elle était… J’ai échaudé maintes théories et je dois dire que j’ai été bluffée par la découverte de ce personnage. Je n’ai rien vu venir du tout même si je me doutais qu’elle allait arriver sur la fin…

C’est un livre qui nous démontre que la solidarité existe encore, qu’on peut  tendre la main, sans avoir l’air que ça nous coûte… Même si cette hospitalité a l’air désintéressée de prime abord, les « viocs » commencent à tirer avantage de la situation : ceux qui peuvent contribuer financièrement à la vie en communauté paient. Les autres participent physiquement et plus concrètement…. On met en commun les compétences de chacun.

Et cette solidarité est si naturelle… Même si on en discute ensemble, les décisions viennent d’elles-mêmes… Tout va de soi…

Bref ! Ce fut un excellent moment de lecture bien que trop court…

Sans vouloir trop spolier, le site internet créé par Guy dans le livre existe vraiment : http://solidarvioc.com/ « Pas très joli, pas très poétique mais ça voulait bien dire ce que ça voulait dire« 

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4 commentaires sur « Et puis Paulette »

  1. je l’ai lu c’est excellent et les autres cette auteure sont bien sympas aussi.
    je te prêterai « tom tout petit tom » prochainement si tu veux

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