Le Sumo qui ne pouvait pas grossir

Là, je ne suis pas objective puisqu’il s’agit de mon auteur préféré… Quoique je vais lui faire un reproche : son livre est bien trop court…

L’histoire : un jeune garçon, tout fluet, vend des romans à l’eau de rose dans les rues d’un Tokyo aussi gigantesque qu’impersonnel. Shomintsu, maître de sumo, le force à entrer dans une école de sumo, lui, le petit gars chétif. Tout ça parce qu’il voit un « gros » en lui…

Mon opinion : trop court (mais là je me répète). EES a l’art et la manière de nous faire comprendre la réalité du monde dans lequel nous vivons. Il appuie également là où ça fait mal à savoir notre égocentrisme…
C’est poétique, un brin moralisateur mais tellement réaliste.

Un passage : « Tu penses trop car tu interposes de la pensée entre le monde et toi ; tu bavardes plutôt que tu n’observes; tu projettes des idées préconçues davantage que tu ne saisis les phénomènes. Au lieu de regarder la réalité telle qu’elle se présente, tu la vois à travers les lunettes teintées que tu te poses sur le nez ; évidemment, derrière les verres bleus, l’univers est bleu; derrière les jaunes, le jaune domine; derrière les rouges, l’écarlate tue les autres couleurs… C’est toi qui appauvris ta perception parce que tu n’y vois que ce que tu y mets : tes préjugés. »

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3 commentaires sur « Le Sumo qui ne pouvait pas grossir »

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